jeudi 5 juin 2014

Le Prix Océans du Court Métrage France Ô fait son festival à Cannes


Samedi 24 mai  2014, Myriam Gharbi, première lauréat du Prix Océans du Court Métrage France Ô, a reçu son prix à Cannes à l'issue de la projection de sa création 4 avril 1968, 18h01.

Projeté en ouverture du film gagnant de la Quinzaine des Réalisateurs, ce court métrage, qui a vu le jour grâce au Prix Océans, a bénéficié d'une belle visibilité auprès du public, valorisant ainsi le cinéma ultramarin parfois oublié.

L'occasion pour nous de revenir en image sur les intervenants de cette première édition, en attendant l’œuvre du second lauréat annoncé : Nicolas Polixène et son scénario Papé...

Rendez-vous donc en 2015 sur la Croisette ! 

 

Ci-dessus, la réalisatrice et lauréate de la première édition du Prix Océans France Ô, Myriam Gharbi, reçoit son prix des mains de Lucien Jean-Baptiste, acteur, réalisateur, scénariste et président du Prix sous les yeux de Laurence Reymond (chargée de la sélection des courts métrages, Quinzaine des réalisateurs) à gauche et de Nicolas Polixène, lauréat de la seconde édition du Prix.




Nicolas Polixène reçoit à son tour son prix, et dévoile son projet à l'assistance. Il a donc un peu moins d'un an pour concevoir à son tour son court-métrage qui sera projeté à l'occasion de la 68è édition du Festival de Cannes en 2015. A droite, Gilles Camouilly, directeur de l'antenne et des programmes de France Ô.



La jeune comédienne Anaïs Moffen, qui interprète le rôle principal de Sabine dans le court métrage de Myriam Gharbi, pose sous les objectifs des photographes et répond aux questions des journalistes en montrant fièrement son prix. 

 

 Myriam Gharbi pose aux côtés de Lucien Jean-Baptiste à la sortie de la remise des prix.



 Jean-Claude Cheffre, président directeur général d'Activilong, partenaire du Prix Océans Court Métrage France Ô, récompense à son tour l'équipe. En arrière-plan, nous pouvons voir Osange Silou-Kieffer, journaliste et critique cinéma, membre du comité de lecture du Prix.




 Photo de groupe, de gauche à droite, Jean-Claude Cheffre, Nicolas Polyxène, Gilles Camouilly, Myriam Gharbi, Anaïs Moffen, Céline Farmachi (productrice du court métrage) et Myriam Badia (Chef de service Arts Plastiques, Cinéma, Audiovisuel et Edition, région Guadeloupe).




Les lauréats, de gauche à droite : Nicolas Polyxène, Myriam Gharbi, Anaïs Moffen, Céline Farmachi, accompagnés de Myriam Badia.





 A bientôt, soleil de Cannes !

samedi 24 mai 2014

Activilong, partenaire du Prix Océans du court métrage France Ô pour la deuxième année consécutive



En collaboration avec la Quinzaine des Réalisateurs et le Syndicat des Producteurs indépendants (SPI), le prix Océans du court métrage France Ô a vu le jour l’année dernière et récompensera cette année à Cannes sa toute première lauréate. 

Parmi 137 scénarios ayant pour thème l’Outremer, le jury a élu 4 avril 1968, 18h01 de Myriam Gharbi qui relate l’histoire de la jeune Sabine, vivant chez sa tante dans la campagne guadeloupéenne, qui lorsqu'elle part de chez elle avec sa belle robe et ses cheveux fraîchement nattés, ne se doute pas que ce 4 avril 1968, elle n'ira pas à l'école… Financé à hauteur de 30 000 euros par ce prix, la scénariste a ainsi pu réaliser son court-métrage en Guadeloupe.


« Pourquoi 4 avril 1968, 18 h 01 ?
Le titre du film correspond au jour et à l'heure de l'assassinat de Martin Luther King. Dans l'histoire, cette date a un impact. 4 avril 1968, 18 h 01 traite de la quête identitaire. Je me pose des questions sur l'engagement et sur l'acceptation de l'autre à travers Sabine, une petite fille qui apprend à rêver, à sortir du carcan dans lequel on peut tous être à un moment donné, où on se dit que telle chose n'est pas pour soi. Ces questions m'interpellent. »  FRANCEANTILLES.FR 

En tant qu’entreprise d’origine guadeloupéenne, Activilong se sent particulièrement liée au rôle d’étendard culturel des populations d’Outre-Mer qu’il représente. Après avoir pris part au FEMI, Festival International du Films de Femmes en Guadeloupe, la marque montre une nouvelle fois son attachement au 7è Art en étant parrain officiel du Prix Océans du Court-métrage France Ô pour la deuxième année consécutive.
4 avril 1968, 18h01 sera projeté ce samedi 24 mai 2014 en première partie du film qui clôturera la Quinzaine des réalisateurs du prestigieux Festival International du Film de Cannes. A l’occasion de cette projection sera révélé le nom du lauréat de la deuxième édition du prix qui aura donc un peu moins d’un an pour réaliser à son tour son court-métrage. Nous lui consacrerons un article très prochainement et suivrons avec intérêt l’avancement de son projet filmique. 

Le comité de lecture de  l'édition 2013 :
Osange Silou-Kieffer (journaliste spécialiste des cinémas du sud, Directrice de la rédaction de l'agence de presse Invariance Noire et coordinatrice du prix), Alexandre Charlet (producteur), Marie-Noelle Eusèbe (comédienne) et Roland Brival (écrivain, musicien, plasticien et scénariste).


Le Jury :
Lucien Jean-Baptiste (réalisateur, producteur, comédien et Président du Prix), Virginie Lacombe (productrice), Christophe Taudière (Responsable acquisitions court-métrage, France Télévisions), Jacky Ido (comédien et producteur), Canelle Kieffer (productrice), Matthieu-David Cournot (Chef opérateur et enseignant à Paris VIII), Christine Gendre (Responsable court-métrage, Unifrance), Luc Pourrinet (Directeur des productions, Cinémage) et Laurence Reymond (Chargée de la sélection des courts, Quinzaine des Réalisateurs).

De gauche à droite : Jean-Claude Cheffre (DG Activilong), Laurence Reymond (Chargée de la sélection des courts, Quinzaine des réalisateurs), Christophe Taudière (Resp. acquisitions court-métrage France TV), Virginie Lacombe (productrice), Lucien Jean-Baptiste (réalisateur, producteur, comédien & président du prix Océans), Canelle Kieffer ( productrice ) et Matthieu-David Cournot (Chef opérateur et enseignant à Paris VIII) 

mardi 13 mai 2014

E.sy Kennenga, à la conquête de l'Olympia


E.sy Kennenga. Son nom de scène lui vient d' Easy (facile en anglais ), son surnom à l'école qu'il doit à son flegme et à sa "cool-attitude" en toutes circonstances... et du nom de famille de sa grand-mère, d'origine congolaise, qui lui donne la force de la fierté de ses racines multi-culturelles.

Né en Martinique, dans une famille de musiciens c'est tout naturellement que la passion musicale d'E.sy s'affirme dès l'âge de 5ans lorsqu'il choisit d'étudier la guitare. S'en suit un parcours musical riche en rencontres, en expériences qui ont fait de lui l'artiste accompli qu'il est aujourd'hui.

De ses premières scènes, à 14 ans, au sein de son groupe "One Day", en passant par le B.Carribean Crew en collaboration avec Goldee et Perle Lama, de ses rencontres avec Joël Jacoulet, l'un des plus grands compositeurs martiniquais, en passant par les premières parties de concert qu'il a assuré pour Papa Tank, Maylan, Admiral T ou encore Saïk... E.sy Kennenga a toujours tiré le meilleur de ses collaborations pour sans cesse enrichir son répertoire, ses influences et son talent inné. 

Aussi, n'était-ce pas une surprise de le voir partir à la conquête de l'Olympia, le 7 mai dernier, pour emplir de ses mélodies chaleureuses le plus ancien music-hall de Paris.

"Extraordinaire", "magique", "enchanteur", les qualificatifs ne manquent pas pour décrire la prestation de cet artiste heureux d'être là et généreux de ce bonheur à chaque minute de son concert. 

Partage d'émotions, partage de souvenirs, partage d'amour... Car après tout E.sy Kennenga c'est ça, c'est l'amour, l'amour de la vie, l’amour de la musique, l’amour du live, l’amour de son public.

Nous partageons avec vous les images de ce moment unique, immortalisé par le talentueux Jimi Kelly. #enjoy 





 



 



dimanche 20 avril 2014

Leïla Chicot est Divinement Love...


Depuis "Double Jeu" son premier album sorti en 1996, Leïla Chicot n'a eu de cesse de confirmer sa place de figure de proue du souk sur la scène musicale française. 

Attirée depuis son plus jeune âge par la musique, c'est à l'âge de 17 ans qu'elle est remarquée par Richard Birman et Tony Deloumeaux à l'occasion du concours premier Micro organisé par Moradisc.

Depuis, Leïla parcourt les scènes et fait vibrer son public avec toujours plus de passion et de chaleur.

Le 20 avril avril 2014, la diva du souk célèbre ses 20 ans de carrière à partir de 20h00 au Cabaret Sauvage à Paris. 

Et même si nous ne doutons pas que vous la connaissez tous déjà, voici l'occasion pour nous de la rencontrer et de vous la présenter.

Activilong : Bonjour Leïla ! Merci de nous consacrer un peu de ton précieux temps pour répondre à notre petite interview ! Tu es toujours plus rayonnante, alors dis-nous...

Quel est ton premier geste beauté du matin ?
Leïla Chicot : C'est tout simple, je me passe de l'eau fraîche sur le visage puis je préparer mon petit lait de soja à la vanille, dont je raffole !, et je le sirote tranquillement devant les dessins animés ! (rires) C'est super les dessins animés, ça fait rester jeune dans sa tête et ça envoie plein de messages positifs de bon matin !

A : Quel est ton style de coiffure préféré ?
L.C : Tous ! A condition que ça soit long ! Je suis fan du long, il faut que ça soit encore et toujours plus long ! (rires) Mais j'aime beaucoup changer de tête en restant toujours simple... Là par exemple j'ai des vanilles, c'est tout simple, et comme ça je peux avoir des cheveux super longs comme j'aime ! (rires)

A : Qu'est-ce qui t'a donné envie de chanter ?
L.C : Je me rappelle quand j'étais plus jeune, je voyais Tanya St Val à la télé... Je dansais et chantais sur sa chanson Mi Chalè et je me suis dit pourquoi pas moi ? Je me suis mise à rêver de chanter du zouk moi aussi. Quel plaisir j'ai eu de la rencontrer la première fois, j'étais émerveillée de partager la cène avec elle par la suite. Je la considère réellement comme une grande soeur, une source d'inspiration.




A : Parmi les nombreuses chansons que tu as chantées, laquelle est ta préférée ?
L.C : C’est une question qui revient souvent dans les interviews et y répondre est toujours compliqué ! 
J’aime toutes les chansons que j’ai pu interpréter car elles ont toutes une signification particulière pour moi, chacune correspondant à un événement ou une période de ma vie…
Mais si vraiment je dois en choisir une je dirais éventuellement  « Renaissance » car c’est la première chanson que j’ai écrite moi-même et qui m’a réellement donné le goût d’écrire… Elle a en quelque sorte déclenchée ma plume (rires).  Je l’ai composée à un moment de ma vie où ça n’allait pas fort alors je me suis fait violence pour remonter la pente et reprendre confiance en moi et j’ai voulu symboliser ça dans cette chanson pour célébrer « ma » renaissance personnelle.

A : Dans la vie, quelle est ta devise ?
L.C « L’Univers travaille, je remets tout entre les mains de Dieu »
Je pense que chaque être est une onde, et je fais en sorte d’être une onde positive et je dois travailler pour rester positive quoiqu’il arrive. Nous sommes soumis à la force supérieure de l’Univers mais pour moi il n’y a pas de fatalité, nous sommes maîtres de notre destin alors nous devons travailler sur nous-même pour atteindre nos buts, car rien ne se fera tout seul ! Il faut croire en ses rêves et ne jamais baisser les bras, toujours se battre pour ce que l’on croit ça prendra le temps qu’il faudra mais ça marchera ! 

Merci Leïla d'avoir joué le jeu de l'interview pour nous ! 

Et n'oubliez pas ! Venez fêter ses 20 ans de carrière avec elle au Cabaret Sauvage le 20 avril à 20h00 ! Emotions, passion, partage, lov' intans ;) et nostalgie seront assurément au rendez-vous !





jeudi 17 avril 2014

Freepon, un voyage tout en musique


Auteur, compositeur, interprète, musicien et interprète...
Freepon est l'une des révélations de la scène musicale ultra-marine qui monte...

Savant mélange de soul, zouk, pop, musiques latines,rock et autre ambiance traditionnelle antillaise, sa musique est à l'image de son auteur, inspirée et généreuse.

Après un crochet par le sud de la France, un petit tour aux Antilles avec Irma, il clôture son road trip ce soir, à Paris. 

Rencontre avec un artiste passionné, qui a rendez-vous avec un succès légitime.


Activilong : Bonjour Freepon, merci de nous consacrer un peu de ton précieux temps pour répondre à notre mini-interview ! Alors, dis-nous, dans la vie, as-tu une devise ? 

Freepon : Sûrement : "essaye, fais toi ta propre opinion"... Ce n'est certes pas tout le temps possible, l'expérience se reçoit aussi de son entourage, des rencontres que l'on peut faire. Mais j'aime vivre, donc, ressentir, éprouver les choses, tout du moins celles qui m'attirent...
 
A :  Souhaites-tu véhiculer un message particulier à travers ta musique ?

F : Je ne pense pas vouloir véhiculer un message particulier. J'aime que chaque morceau soit comme un voyage, mais un voyage agréable, et si possible enrichissant. Alors, je chante les thèmes qui me touchent, sans m'imposer de limites. Au fond, je crois que je cherche mon propre plaisir, et ce qui est fou, c'est qu'il puisse être compris, partagé par d'autres. 

A : Question cheveux, passage obligé pour une marque de produits capillaires ! Quel est ton rituel ? 

F : Me coiffer, enfin faire mes vanilles. Et ça commence par le shampoing, avec l'Activilong Hibiscus Aloé Vera (ndlr : Natural Touch) par exemple ( j'aime beaucoup ! ). Puis j'enchaine avec le démêlage des cheveux. Et je m'installe enfin devant une série en streaming pour tourner mes petites vanilles !

Sinon, d'une manière générale je prends soin de mes cheveux en les lavant, et en les coiffant... lol Comme tout le monde non ?!
Bon, j'ai pris du temps à comprendre que si je voulais avoir un afro, il fallait que je m'occupe de mes cheveux, même un minimum.
Aujourd'hui, avant de les coiffer, je mets de l'huile de coco. Et de temps en temps, j'en remets. Voilà, rien de compliquer en soi. ;)

A : Question confidence... As-tu un péché mignon, ou une passion inavouable ?

F : Bon j'avoue. Si je pouvais boire un jus de cannes à chaque repas, je serai comblé ! ;)

A : Pour finir, racontes-nous la chose la plus folle que tu aies faite ?

F : Du jour au lendemain, j'ai  tout quitté, la Guadeloupe, ma famille, ma bande d'amis pour rejoindre ma petite amie de l'époque à Paris.
Je ne connaissais pas l'hexagone, mais j'étais prêt à tout pour être avec elle. C'est en partie cette histoire qui m'a inspiré Dousinéw...


Vous souhaitez découvrir cet artiste hors du commun ?
Rendez-vous ce soir au Zèbre de Belleville 75011 Paris - Métro Belleville